18 mars 2008
Crèmes au chocolat et à la pralinoise

Me voici de retour avec une nouvelle recette... Un dessert tout simple inspiré d'une recette d'un autre blog, mais honte sur moi je n'arrive plus à mettre la main dessus.
J'ai acheté de l'agar-agar il y a quelques jours, et je compte bien l'utiliser pour mes crèmes et flans. Je ne vous ai pas parlé de mon 1er essai car je l'avais trouvé un peu décevant. Je crois que j'avais tenté trop de choses nouvelles en même temps (agar-agar mais aussi lait d'amande etc...). Cette fois ci, j'ai opté pour une crème plus classique.
CREME AU CHOCOLAT ET A LA PRALINOISE
Ingrédients:
- 75g de chocolat noir
- 75g de pralinoise
- 75g de sucre
- 3 jaunes d'oeuf
- 30 cl de lait demi-écrémé
- 20 cl de crème fraîche semi-épaisse
- 1 cc d'agar-agar
Préparation:
1) Verser la crème et le lait dans une casserole et porter à ébullition.
2) Pendant ce temps, battre les jaunes d'oeuf et le sucre jusqu'à obtention d'un mélange mousseux.
3) Quand la crème bout, la verser sur les oeufs et bien mélanger en ajoutant l'agar-agar. Transvaser de nouveau ce mélange dans la casserole et porter à ébullition quelques minutes.
4) Casser le chocolat et la pralinoise en morceaux. Les mettre dans le saladier précédemment utilisé pour battre les oeufs.
5) Quand le mélange crème+oeufs s'est un peu épaissi, le verser sur le chocolat et mélanger énergiquement. La chaleur de la crème doit faire fondre le chocolat, et on obtient ainsi une crème homogène.
6) Verser dans de petits ramequins, les mettre au frigo plusieurs heures.
Résultat
La crème a bien prise, peut etre même un peu trop, car on dirait plus des flans qu'une crème. La consistance est un peu curieuse en fait, pas désagréable mais pas extraordinaire non plus. Je crois que j'ai mis trop d'agar-agar, il faut que j'apprenne à mieux le doser.
Au goût, cette crème est géniale. J'adore surtout le chocolat noir, Massimiliano est plus un fan de chocolat au lait, et avec cette crème, nous avons trouvé un terrain d'entente!!
Conclusion
A refaire en mettant moitié moins d'agar-agar. Mais je retiens l'idée, car c'est une crème très facile à faire et vraiment très bonne.
15 novembre 2007
Crème renversée vanille et mangues en carpaccio
Pour mon anniversaire, j'ai reçu un petit livre intitulé Renversez-moi (C. Moreau chez Hachette Pratique). Il contient toute une série de recettes de plats et de desserts qui se démoulent à l'envers (mais pas de tatins).
Le plus simple est probablement la crème renversée ; je n'en avais jamais fait mais c'est effectivement d'une absence totale de difficultés. Voici les proportions pour 3 ramequins pas trop remplis (ou 2 ramequins de gourmands).
1) faire un caramel un peu blond et liquide ; en tapisser le fond de petits moules en porcelaine
2) faire bouillir 12 cl de lait avec une demi gousse de vanille (de Tahiti), verser sur un oeuf fouetté avec 25g de sucre ; battre encore une minute, et verser dans les ramequins. Enfourner pour 40 minutes dans le four à 170°, dans un bain-marie.
3) A la sortie du four, laisser refroidir les pots, puis les mettre au frais au moins 1 heure. Tailler une mangue bien mûre en fines lamelles et les disposer au fond d'une assiette.
4) Au moment de servir, tremper 30 secondes le fond des ramequins dans l'eau chaude, passer un couteau sur le bord de la crème et retourner vivement sur le carpaccio de mangues. Si la crème ne se démoule pas tout de suite, lui sussurer des mots doux et tapoter gentiment le fond du ramequin : elle ne devrait pas tard à venir montrer sa jolie bouille caramélisée.
Et manger tout de suite, c'est délicieux et si on attend, on se fait piquer sa part !
21 septembre 2007
Tatin de pommes au quatre-quarts (Michel Bras)
Ayant une préférence marquée pour le sucré, je suis grand admirateur de Michel Bras : le triple étoilé d'Aubrac est magicien ès-dessert et mignardises. Dans son livre "Petits Festins et Desserts", ces derniers occupent une large part... et ils sont vraiment magnifiques. Pas infaisables, loin de là, en plus. Plutôt du genre dont une bonne patience viendra à bout si on ne s'affole pas. J'ai même le projet de suivre sa recette du fameux coulant au chocolat, recette originale de 1981 que le monde entier lui a repiquée.
Pour aujourd'hui, restons plus raisonnables, c'est une sorte de tarte Tatin, avec des pommes confites longuement dans du caramel au beurre, puis recouvertes d'un appareil à quatre-quarts qui gonfle à la cuisson et reste bien moelleux.
Proportions pour 6 petits gâteaux individuels (dans des moules à muffins en silicone) :
- 2 pommes pelées, vidées, taillées en petite brunoise
- 20 g de sucre en poudre
- 40 g de beurre
- 1 oeuf (50-60 g)
- 20 g de sucre
- 40 g de farine
- 40 g de crème épaisse
- 3-4 g de levure chimique
Faire un caramel avec le sucre en poudre et 3 cuillérées d'eau. Quand il a pris couleur, le stopper avec 2 cuillères d'eau (attention aux projections) et le beurre coupé en morceaux. Remuer le récipient pour tout amalgamer, sans utiliser de spatule de préférence.
Ajouter les dés de pomme, secouer le récipient pour les enrober du caramel, couvrir en laissant une petite ouverture. Laisser sur feu doux pendant 20 minutes environ. Cuire encore 5 minutes à découvert, et laisser refroidir 20 minutes.
Il ne doit presque pas rester de jus / caramel et les pommes sont bien confites de leur propre jus.
Blanchir l'oeuf entier avec le sucre, ajouter la crème épaisse, amalgamer délicatement. Ajouter la farine et la levure tamisées ensemble, la pâte doit faire le ruban.
Préchauffer le four à 160°. Dans les moules à muffins, déposer une épaisseur de dés de pomme. Recouvrir de manière homogène avec la pâte à quatre-quarts.
puis 
Cuire 25 minutes, vérifier la cuisson de la pâte avec une aiguille qui doit ressortir propre et sèche.
Pour démouler, passer un couteau à bout rond sur le bord des gâteaux et également, en tordant un peu le moule, au fond. Puis retourner la plaque sur un plat. Les gâteaux se dégustent tièdes ou froids, et se conservent un ou deux jours. Ils sont absolument délicieux, et même les amateurs de salés en redemandent !
30 août 2007
Muffins Bananes et Myrtilles

Aujourd'hui, j'ai décidé de me mettre à jour question blogs culinaires et j'ai essayé d'en parcourir le plus possible. Ca m'a permis d'en découvrir de nouveaux et de craquer pour certains. C'est le cas du blog de "Tours et Tartines".
Jusqu'à hier, j'en ignorais l'existence, et maintenant, j'ai envie de tester toutes les recettes qu'elle propose. Puisqu'il faut bien commencer qqpart, j'ai choisi une recette de dessert qui me semblait assez facile: les muffins aux myrtilles et à la banane (sans matière grasse)
MUFFINS BANANE ET MYRTILLES
Ingrédients:
- 2 bananes
- 100g de sucre blanc
- 140g de farine
- 1/2 cc de levure chimique
- 1 oeuf
- 75g de myrtilles surgelées
Préparation:
1) Mélanger dans un saladier la farine, la levure chimique et le sucre. La recette originale conseillait de tamiser mais je ne le fais jamais, j'ai donc zappé cette étape.
2) Dans un autre saladier, couper les bananes en rondelles, et les écraser à la fourchette afin de les réduire en purée. Mes bananes n'étaient pas très mûres, ca m'a donc pris un peu de temps...
3) Ajouter l'oeuf aux bananes et bien mélanger. Pour que le mélange soit bien homogène, je l'ai carrément passé 30 secondes au mixeur.
4) Verser le liquide banane/oeuf sur la farine, et bien mélanger de manière à obtenir une pâte homogène.
5) Ajouter les myrtilles, directement sorties du congélateur et bien mélanger. La pâte va devenir toute violette... Verser là dans des moules à muffins.
6) Enfourner à 200°C à four chaud (dans mon cas, chaleur tournante), et laisser cuire pendant 25 minutes.
Résultat
Ils sont encore tout chauds, mais j'ai déjà craqué et en ai mangé un peu à la sortie du four. L'odeur n'est pas très invitante, ca m'a fait peur au début, mais au goût, ils sont vraiment excellents! Quand je pense qu'en plus, il n'y a pas de matière grasse, je trouve cette recette géniale!
Par rapport à la recette originale, j'ai oublié le sel, et j'ai utilisé du sucre blanc au lieu de sucre non raffiné. Je ne pense pas que ca change énormément le goût...
Question esthétique, les muffins ont bien gonflé, et bien que la pâte crue ait été violette, ils sont blancs (enfin beiges) avec de petites tâches violettes. De très jolis muffins qu'il me tarde de manger en entier...
Pour info, j'ai réussi avec les proportions indiquées à préparer 7 muffins (moule de 9).
Conclusion
C'était une première. Je m'attendais à des muffins tout tristes à cause de l'absence de matière grasse. Et bien, je me suis plantée et j'en suis ravie. Ces muffins sont délicieux, et très faciles à préparer.
Carrés chocolat-café, framboises en chaud-froid
Mon dernier dessert de vacances ne sera pas le plus compliqué à réaliser. A revoir les photos de l'assiette, je regrette un peu de ne pas avoir ajouté un trait de quelque chose, ou un nuage de cacao, pour meubler. Pour la prochaine fois.
Les composants de ce dessert sont :
- des feuilles de chocolat noir
- des tuiles de Carambar
- une chantilly au café
- une compotée de framboises
- des framboises fraîches
Rien de tout ça n'est vraiment affreux à faire.
1) Les feuilles de chocolat : faire fondre une dizaine de carrés de chocolat noir au bain-marie sans remuer, sauf à la toute fin pour obtenir une crème. Etaler sur du papier guitare, recouvrir d'une deuxième feuille de papier guitare, étaler au rouleau mais pas trop finement. Laisser prendre au frigo, et quand le chocolat a durci (environ 20 minutes) découper 2 carrés par personne, les plus réguliers possible (il en faudra au moins un beau par personne pour mettre dessus).
2) La chantilly au café : faire chauffer 25 cl de crème liquide entière, y dissoudre deux belles cuillères à soupe de café soluble (éventuellement décaféiné) ; laisser refroidir. Ajouter 25 cl de crème liquide, encore, bien mélanger. Verser dans un siphon, mettre au frigo en attente. Au moment de dresser, visser une cartouche de gaz, secouer une bonne minute, extraire.
3) Les tuiles de Carambar : dans la précédente recette où j'en parlais, j'avais oublié de rendre hommage à Flora Mikula (restaurant Les Saveurs de Flora, en route pour son 1er macaron Michelin en 2008, espérons ; Paris, avenue Georges-V) dont je tiens l'idée et la recette. Tout simplement mettre un morceau de Carambar (une moitié par personne) sur du papier sulfurisé, et au four 200° pendant 10 minutes environ, laisser refroidir. Si vous les faites à l'avance, conservez-les à une température raisonnable (moins de 30°) sinon ça refond !
4) La compotée de framboises : prendre les moins jolies des framboises (en garder 6 par personne) et les couper en 2 ou 3. Dans une casserole, les faire compoter sur feu très doux avec un trait de jus de citron. Mettre au frais les framboises entières. Avant le dressage, tiédir la compotée 2 minutes sur feu doux.
5) Le dressage : un carré de chocolat au fond, trois traits de chantilly, une tuile de Carambar, de la chantilly, le plus beau carré de chocolat. A côté, verser de la compotée tiède et poser dessus les framboises sortant du frigo (voire légèrement givrées au dernier moment au congélateur).
Bon appétit. Un vrai dessert de vacances : effet garanti en échange de 15 minutes d'efforts grand maximum...
Excellent avec un vin rouge, bien tannique de préférence : Madiran, Irouléguy, Pécharmant, Gaillac. L'acidité des framboises va s'équilibrer avec la structure du vin, le chocolat et la crème vont enrober les tannins pour les rendre moins asséchants.
22 août 2007
Figues rôties au Carambar, glace "palet breton"
Une recette toute simple, toujours depuis mon lieu de vacances. De belles figues noires d'Espagne, un peu de Carambar pour le croquant, une super glace pour le frais... Vachement slurp.
Déco de l'assiette : sirop de figue. Pour la glace, ce n'est pas moi qui l'ai faite, mais un glacier situé dans ma région, donc je fais de la pub : L'Angélys (voir leur site avec leurs lieux de distribution et leur gamme). Non seulement les glaces et sorbets sont délicieux, mais en plus certains parfums sortent de l'ordinaire, comme cette glace au palet breton qui est vraiment un bonheur de gourmand.
Sinon, 3 figues et 1 Carambar par personne, du sucre vanillé, du papier sulfurisé et un four. Couper les figues en deux, saupoudrer chaque moitié de sucre vanillé, déposer sur une plaque de four sur du papier sulfurisé. Couper les Carambars en trois, et les disposer également sur du papier sulfurisé (mais pas la même feuille pour pouvoir les manipuler séparément des figues) en les espaçant pas mal.
Mettre au four préchauffé à 200°, et surveiller au bout de 5 minutes : quand les Carambars sont liquéfiés, les sortir et les laisser refroidir sur leur papier, posés sur une surface plane. Au bout de quelques minutes, ils seront devenus durs, et formeront de jolies tuiles quasiment circulaires.
Au bout d'une vingtaine de minutes, les figues doivent être un peu frippées et rendre du jus : il est temps de les sortir du four. Quand elles sont tièdes, rassembler les moitiés en calant au milieu la tuile de Carambar, et faire tenir debout dans l'assiette.
Servir pendant que les figues sont encore tièdes, pour le contraste avec la crème glacée.
Verdict : c'est trop bon, j'en referais bien à tous les repas !!! Pour la présentation de l'assiette, la prochaine fois, j'essaierai de mettre une touche de couleur qui flashe un peu, pour réveiller tout ça. Une lamelle d'écorce d'orange confite ? Une gelée de sirop de figue teintée au colorant ? Toutes les suggestions sont les bienvenues...
18 août 2007
Baba "presqu'au rhum", compotée de reine-claude
Au fond de l'assiette, une compotée de reine-claude, avec une demi-douzaine de prunes et un peu de sucre. Dans une casserole, laisser cuire à feu très doux, en remuant toutes les cinq minutes pour que ça n'attache pas.
Par-dessus, un baba aux fruits individuel, tiré d'une recette de Femme Actuelle d'au moins 10 ans... Pour 6 babas individuels, à faire dans des moules à muffins (en silicone de préférence) :
- 100 g de farine
- 8 g de levure de boulangerie
- 1 oeuf
- 10 g de sucre
- 25 g de beurre
- une pincée de sel
Diluer la levure dans 3 cl d'eau tiède. Dans un saladier, mélanger la farine, le sucre et le sel. Ajouter progressivement la levure diluée, puis l'oeuf. Continuer à pétrir jusqu'à obtenir une pâte lisse. Laisser pousser dans le four éteint pendant un quart d'heure.
Faire fondre le beurre et l'incorporer à la pâte, qui doit être molle. Verser dans les empreintes à muffins en silicone, laisser pousser à nouveau 20 minutes dans le four.
A l'issue de ces 20 minutes, sortir le moule du four, le préchauffer à 180° pendant 15 minutes. Enfourner pour 20 minutes les babas. Démouler chaud sur une grille, laisser tiédir.
Faire un sirop avec 10 cl d'eau, 50 g de sucre, un trait de jus de citron : porter à ébullition et ajouter 3 cl de jus de fruits (orange, par exemple). Laisser tiédir, puis verser sur les babas, au-dessus d'un récipient creux. Répéter l'opération jusqu'à ce que les babas ne puissent plus absorber de liquide.
Mettre les babas imbibés dans une assiette, et en attente au frigidaire.
Faire chauffer 5 cl de très bon rhum jusqu'à 60°. Y ajouter 1/2 cuillère à café de lécithine de soja, mixer pour bien dissoudre la lécithine. Laisser refroidir.
Au dernier moment, monter les assiettes : au fond, une couche de compotée de reine-claude. Disposer un baba par-dessus. Et enfin, émulsionner le rhum pour obtenir de l'écume, à disposer sur les babas.
Si la lécithine est bien dissoute dans le rhum, l'écume tiendra longtemps, et le rhum ne pénètrera pas dans le baba. Sinon, ce sera un baba "tout à fait au rhum", et pas juste "presqu'au rhum" comme ceux-ci. Dans tous les cas, l'acidité des reine-claude, le goût du rhum et la gourmandise sucrée des babas s'harmonisent bien. A refaire volontiers.
31 mai 2007
Larmes chocolat, abricot et orange
Etrange comme parfois les posts sur le même thème se synchronisent sur Internet. Copie plus ou moins consciente et volontaire ? Je pense que mon envie d'essayer de faire des larmes de chocolat vient de la vision des "tasses" de Chantal sur Assiettes Gourmandes, mais leur réalisation a précédé sa recette... ce qui leur vaut un aspect un peu moins réussi !
Les ingrédients pour 2 personnes :
- 50 g de chocolat noir pâtissier (du Valrhona gastronomique si vous êtes en fonds)
- du papier guitare (film plastique siliconé utilisé pour l'étalage du chocolat)
- 2 abricots
- 1 sachet de sucre vanillé
- 3 oranges
- 3 feuilles de gélatine
Couper les abricots en petits cubes, et conserver 8 lamelles intactes. Les faire confire dans un peu d'eau additionnée d'un sachet de sucre vanillé. Au bout de 5 minutes, retirer les lamelles et les faire sécher sur un papier absorbant. Poursuivre la cuisson des cubes d'abricots jusqu'à obtenir une marmelade. Réserver.
Faire fondre dans 2 cuillères à soupe d'eau le chocolat au micro-ondes, sur 500 W et par quinzaines de secondes. Remuer régulièrement. Allonger éventuellement d'eau à la fin de la fonte pour obtenir une préparation un peu liquide, mais pas fluide (euh... je suis bien clair là ?). Etaler sur des rectangles de papier guitare préalablement découpés à la taille des larmes (genre 5 cm de haut et 15 cm de long) posés sur une plaque anti-adhésive. Laisser libre un espace aux extrémités des bandes de papier guitare pour pouvoir s'en saisir au moment de décoller le papier.
Laisser refroidir un peu, mais avant que ce soit complètement durci, replier les larmes. Les maintenir avec des verres par exemple, et mettre au frigo pour 2 heures minimum.
Presser les oranges, recueillir et filtrer le jus. Compléter d'eau jusqu'à obtenir 40 centilitres de liquide. En faire chauffer une partie jusqu'au bouillon, y dissoudre les feuilles de gélatine préalablement ramollies dans l'eau froide. Bien fouetter pour disperser la gélatine, verser dans le jus non chauffé, laisser refroidir complètement à température ambiante.
Chinoiser dans le siphon, mettre successivement deux cartouches de gaz en secouant abondamment. Réserver au frigo.
Le dressage : retirer délicatement la feuille de papier guitare autour des larmes. Déposer la marmelade d'abricots au fond de la larme, avec les lamelles sur le côté de l'assiette.
A table : dresser au siphon l'espuma d'orange dans les larmes. Le mien, encore trop tiède, coule dans l'assiette par-dessous la larme. Le lendemain, l'espuma se tient nettement mieux après une nuit au frigo. Moralité : préparez votre espuma bien à l'avance !
Enfin c'est bon, meilleur avec des oranges bien mûres, celles-ci manquent encore de goût ; voire directement avec du jus d'orange déjà pressé. Mais le mélange des saveurs est intéressant, et le dessert reste léger !
07 mai 2007
Caviar de café, crème au chocolat
Petite pause dans le récit circonstancié de mon dîner de pré-anniversaire, avec le dessert de ce soir. Un hommage aux petits pots de crème au chocolat pour les feignasses de Fred de Frais! et un essai de cuisine moléculaire.
Ingrédients pour 6 coquetiers
- 1 jaune d'oeuf
- 6 grammes de sucre
- 6 cL de crème entière liquide
- 6 cL de lait
- 70 g de très bon chocolat pâtissier (le Valrhona noir gastronomique est à tomber)
et pour le caviar de café
- de l'huile de colza
- 10 cL de café ou de déca
- 2 g d'agar-agar
La réalisation des crèmes est magnifiquement décrite par Fred, je ne vais donc pas la recopier bassement. Ca se trouve ici. J'ai mis les crèmes dans des petits coquetiers.
La réalisation du caviar de café est décrite par Xavier Pauly sur le site CuisinerEnLigne (ici) dans une petite vidéo. J'ai remplacé le jus de fruits par le café, mais pour le reste, je n'ai qu'à récapituler puisque j'ai fait tout comme il a dit...
Préparer un petit récipient d'huile de colza (environ 10 cL) et le mettre au frigo un peu à l'avance.
Faire le café, y ajouter l'agar-agar, mixer pour bien mélanger. Réchauffer au micro-ondes et si vous avez un thermomètre, vérifier que ça dépasse les 80° (la température d' "activation" de l'agar-agar). Remixer un petit coup pour être tranquille.
Mettre dans une pipette. Laisser tiédir un peu, et sortir l'huile du frigo.
Laisser tomber de petites gouttes de café dans l'huile... Attendre que ça refroidisse pas mal, éventuellement en remettant au frigo. Récupérer les billes avec une passoire.
Au final, il n'y a plus qu'à mettre le caviar sur le coquetier, et attendre que ce soit le moment de servir. Et c'est marrant à manger ! Les billes sont un peu molles, mais solides. La crème est fondante dans la bouche, alors qu'il faut mâcher les billes (attention donc à ne pas les faire trop grosses). Et le goût du café se retrouve parfaitement !
31 mars 2007
Essais de gaufres

Il y a quelques semaines de cela, je me suis achetée un appareil à gaufres, de nouveau sur un coup de tête. Il était vendu à 10€ à Lidl et je me suis dit que pour ce prix là, même si il ne servait pas souvent, il serait vite rentabilisé...
Depuis, j'ai essayé plusieurs recettes de gaufres. La 1ère était issue du site Marmiton, était excellente au gout, mais les gaufres étaient un peu molles et surtout plates. J'en reparlerai parce que j'envisage de retester cette recette en faisant qques adaptations. La seconde était une recette "minute" pour faire les gaufres dans la foulée sans laisser reposer la pâte. Cette fois là aussi, les gaudres étaient très bonnes mais un peu plates.
Me voici donc arrivée à mon 3ème essai, une recette trouvée sur le forum Marmiton. Je l'ai choisie car elle contient de la levure fraiche et que j'avais donc bon espoir que les gaufres lèvent un peu plus...
GAUFRES A LA LEVURE
Ingrédients:
- 250g de farine
- 1/4l de lait
- 2 oeufs
- 1 cs 1/2 de sucre
- 10g de levure
- 1 pincée de sel
- 1 bouchon de rhum
- 75g de beurre
Préparation:
1) Effriter la levure dans une tasse à café. La remplir à moitié d'eau. Ajouter le sucre et mélanger.

2) Au bout de 10 minutes, le sucre et la levure doivent s'être dissouts dans l'eau.

3) Casser les oeufs. Et intégrer le beurre fondu et la levure+eau. Le tout doit former un liquide homogène.

4) Incorporer petit à petit la farine, de manière à former une boule asxsez compacte de pâte.

5) Verser progressivement le lait jusqu'à obtention d'une pâte un peu plus épaisse que la pâte à crêpes.

6) Ajouter le bouchon de rhum, couvrir et laisser reposer pendant 1h environ.
7) La pâte doit avoir gonflé, elle est prête à l'emploi!!

Résultat

La pâte avait effectivement beaucoup gonflé. Malgré tout, à la cuisson, rien de ce que j'espérais ne s'est produit. Les gaufres étaient bonnes, mais toujours désespérément plates. Mes 3 essais me font donc conclure que le problème ne vient pas de la pâte choisie mais de l'appareil en lui-même. Aucun réglage de hauteur n'est possible et à mon avis, la pression est trop forte sur la pâte, elle ne monte pas. Je vais donc essayer, lors de mes prochains essais de me concentrer sur le goût de la pâte, sans me préoccuper de la faire lever. Et j'essaierai de retenir le couvercle du gaufrier pour qu'il n'écrase pas la pâte et la laisse lever. Très technique tout ca, mais ca devrait marcher...
Conclusion
Cette pâte est très bonne, les gaufres étaient vraiment délicieuses. Cela dit, je ne suis pas vraiment convaincue de l'ajout de levure. Mon premier essai était tout aussi réussi, et la recette était plus simple et plus rapide. Mais je vous en reparlerai. En attendant, je vais manger une petite gaufre au nutella:-)




























